Maxime explore les thèmes de l’architecture, des points cardinaux et de la géométrie.

Note d'intention
Projet pour une maison de campagne en brique n°1, ou une disposition architecturale. Dans cet espace, la partition est un outil d’écriture, qui laisse entrevoir la ligne, le volume et le vide dont le mouvement s’imprègne. C’est alors que le corps trouve son ancrage en ce lieu et esquisse le pilier d’une ossature.
La partition se dissipe peu à peu, laissant place à une structure spatiale, modulable selon l’organisation des lieux de représentation. Ce projet éphémère guide le spectateur vers une mémoire architecturale, qui lui est propre et familière.
Point de départ

« Je voulais évoquer un sujet où chacun pourrait trouver sa place, un propos qui se dirigerait vers l’universalité. J’ai choisi l’architecture : j’ai toujours admiré les dessins et croquis architecturaux, qui sont d’une grande complexité. Cette discipline est une ressource infinie : elle rassemble la science, l’art, la sociologie, et bien d’autres domaines encore. J’ai donc décidé de créer une partition chorégraphique à partir de dessins, piochés dans un ouvrage et, ainsi, créer ma matière chorégraphique. »

 

« À travers ce solo, je donne à voir au spectateur une structure de l’espace, une structure qui peut être pleine, occupée par le mouvement, mais aussi des espaces vides, où d’autres choses peuvent jaillir. C’est réellement un chantier, une chose qui évolue. »

Biographie

Originaire de Caen, en Basse-Normandie, Maxime commence son parcours de danseur au sein de petites associations, dans lesquelles il explore plusieurs esthétiques de danse, du moderne jazz au hip-hop, ainsi que le théâtre. L’option danse du lycée Louis Liard, à Falaise, le confirme dans sa vocation, ce qui l’amène à suivre une formation de trois ans à l’Institut de formation professionnelle Rick Odums.

Répétitions en studio

« J’ai tout d’abord fait des choix esthétiques et purement graphiques quant aux dessins architecturaux que je voulais exploiter. J’ai ensuite simplement cherché une interprétation de ces formes (jardinière, maison, plaines, Sonia Delaunay…), et une fois ma phrase chorégraphique créée, j’ai structuré la matière à partir du hasard. »

 

« Ce qui m’intéresse aujourd’hui c’est l’éphémère, le mouvant. Ce sont des notions fondamentales de la danse que l’on essaye aujourd’hui d’effacer au profit du patrimoine et de la numérisation. C’est peut-être aussi de cela que je veux parler dans mon solo. »

Le filage en studio de création
Les autres projets